OPTIMISATION DE L’AUTOCONSOMMATION ÉLECTRICITÉ PHOTOVOLTAÏQUE PAR ACTIONS SUR LA PUISSANCE DE LA RÉSISTANCE, TOUT OU RIEN, DU CHAUFFE EAU ÉLECTRIQUE.
CONTEXTE ET DÉTAILS DE MES QUESTIONS :
Ma maison est alimentée en triphasé 380 V avec neutre.
Je vais installer au sol 4 panneaux photovoltaïques d’une capacité totale de 2000 Wc. La production de ces 4 panneaux sera auto-consommée avec évacuation du surplus instantané potentiel sur le réseau électrique, sans rémunération de ce surplus.
Le comptage électrique vis-à-vis du réseau d’alimentation est réalisé par un compteur Linky qui est capable de discriminer les phases instantanément en import et celles instantanément en export et par ce biais, de compter à tous moments la consommation exacte quel que soit le sens (import ou export) du courant dans chacune des 3 phases.
Ma maison est équipée d’un chauffe-eau électrique de 200 litres muni d’un bloc stéatite comprenant 3 résistances, alimenté en 380 V triphasé + neutre, d’une puissance instantanée de 2400 W soit 800 W par résistance.
Sachant que cette puissance instantanée de 2400 W appelée par le chauffe-eau, dépasse largement la puissance maxi des panneaux photovoltaïques (2000 W), pour permettre d’optimiser mon autoconsommation il est indispensable que je fasse quelque chose au niveau du chauffe- eau existant.
La puissance instantanée de 2400 W de celui-ci est, en outre, très nettement supérieure à mes besoins réels pour l’eau chaude sanitaire, qui, en lissé, n’est que de 200 W, y compris les déperditions thermiques du chauffe-eau (2 occupants seulement dans la maison).
Les panneaux photovoltaïques au sol, peuvent parfaitement fonctionner avec le chauffe -eau en l’état, à savoir, une résistance de 2400 W fonctionnant en tout ou rien ?
Mais pour OPTIMISER GLOBALEMENT L’AUTOCONSOMMATION DE L'ELECTRICITE PHOTOVOLTAÏQUE PRODUITE, 4 solutions principales sont possibles concernant le chauffe-eau électrique :
1- Installer un routeur capable de diriger vers le chauffe-eau, le surplus d’électricité photovoltaïque non absorbée par les appareils électriques de la maison ; ce serait la solution idéale, mais je n’en veux pas car trop complexe, trop chère et selon moi pas suffisamment pérenne dans le temps en raison de la complexité technologique des composants utilisés.
2- Installer, en parallèle au chauffe-eau actuel, un nouveau chauffe-eau électrique équipé d’une résistance stéatite de moindre puissance (moins de 1000W) pour fonctionnement d’avril à octobre (= période ensoleillée).
3- Équiper le chauffe-eau actuel, d’une nouvelle résistance stéatite de moindre puissance (moins de 1000W) compatible avec le fourreau acier actuel. Le constructeur du chauffe-eau interrogé sur cet aspect, refuse de dire quelles sont les résistances stéatites Tri ou Mono du commerce, moins puissantes que 2400 V qui seraient compatibles avec le fourreau actuel. Ce constructeur me renvoie vers les artisans travaillant avec son matériel.
4- Débrancher de Avril à Octobre, l’alimentation électrique de 2 des trois résistances du bloc stéatite triphasé actuel. Ceci permettrait de réduire la puissance de ce bloc à 2400 /3 = 800 W ce qui me suffit.
C’est la solution préconisée par certains sites et forums. Mais à propos de cette solution (alimentation électrique d’une 1 seule des 3 résistances), d’autres sites et forums mettent en garde contre le déséquilibre de température qui en résulte sur le bloc stéatite et ses conséquences, à savoir, la réduction de la durée de vie du bloc stéatite triphasé (à 3 résistances).
Notez que l’achat d’un bloc stéatite triphasé, pour remplacer le bloc à durée de vie écourtée, n’engage pas des frais astronomiques.
MES DEUX QUESTIONS, DANS CE CONTEXTE, SONT LES SUIVANTES :
- A) -Existe-il des sites de vente de résistances stéatites, dont les services techniques maitrisent les aspects relatifs à la solution 3, c’est-à-dire choisir et vendre une résistance stéatite, en MONO ou en TRI, de puissance de moins de 1000 W, compatible avec le fourreau existant de mon chauffe -eau.
- B) - Existe -t-il des retours d’expérience réels avec la solution 4, à savoir une seule résistance alimentée électriquement sur un bloc stéatite triphasé équipé de 3 résistances ? Dans ce cas (vécu) quelle est ou a été, la durée de vie du bloc stéatite soumis, dans ce cas, à des températures non uniformes sur tout le pourtour du Bloc Stéatite.
OPTIMISATION DE L’AUTOCONSOMMATION D’ELECTRICITE PHOTOVOLTAÏQUE PAR ACTIONS SUR LA PUISSANCE DE LA RESISTANCE, TOUT OU R
Modérateurs : ramses, Balajol, monteric, ametpierre, j2c, françois34, p_bricoleur
Re: OPTIMISATION DE L’AUTOCONSOMMATION D’ELECTRICITE PHOTOVOLTAÏQUE PAR ACTIONS SUR LA PUISSANCE DE LA RESISTANCE, TOUT
Bonjour,
POUR NINFO :
Par rapport aux 4 solutions indiquées dans mon message précédent, pour ajuster A TOUT MOMENT, SELON MES ANALYSES ET MES DÉCISIONS, EN FONCTION DE LA PRODUCTION VARIABLE DES PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES AU SOL ET DE LA CONSOMMATION DES AUTRES APPAREILS électriques de la maison, la puissance appelée par la résistance de mon chauffe-eau :
- je laisse tomber la solution 4 (alimenter une seule des trois résistances du bloc stéatite); cela me semble trop hasardeux en ce qui concerne la détérioration du bloc stéatite par déséquilibre de température de ce bloc
- il existe une cinquième solution qui me permettrait de laisser en place la résistance chauffante actuelle .
Elle consiste à installer un transformateur de tension variable , ajustable manuellement, sur l'alimentation électrique de la résistance .
Dans mon cas il faudrait, pour des problèmes de prix de ce transformateur de tension, passer en alimentation 230 V mono .
Ce qui ne me pose aucun problème ni sur la ligne d'alimentation (à modifier par moi pour passer de TRI à Mono) ni pour la résistance en place sur le chauffe eau. Elle est équipée d'une tête raccordable en 230 MONO ou en 380 V Tri.
Le transformateur de tension MONO , 3000 VA - 10 A , à entrée 230V , sortie 0 à 300V (dans mon cas ce sera 230V maxi ) est vendu à 74,90 € TTC livré , sur le net .
Ce matériel est déjà utilisé en France pour des utilisations strictement identiques : optimiser manuellement l'appel de puissance du chauffe eau en fonction de la production photovoltaïque et ainsi limiter les exports non payés dans mon cas pour panneaux photovoltaïques au sol et très peu payés dans le cadre des nouveaux contrats (depuis 2025) pour panneaux photovoltaïques sur le toit.
Nota : je suis retraité , donc présent en continu dans ma maison , donc réaliser l'optimisation manuelle de l'autoconsommation de l'électricité photovoltaïque en fonction de l'ensoleillement ne me pose aucun problème.
POUR NINFO :
Par rapport aux 4 solutions indiquées dans mon message précédent, pour ajuster A TOUT MOMENT, SELON MES ANALYSES ET MES DÉCISIONS, EN FONCTION DE LA PRODUCTION VARIABLE DES PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES AU SOL ET DE LA CONSOMMATION DES AUTRES APPAREILS électriques de la maison, la puissance appelée par la résistance de mon chauffe-eau :
- je laisse tomber la solution 4 (alimenter une seule des trois résistances du bloc stéatite); cela me semble trop hasardeux en ce qui concerne la détérioration du bloc stéatite par déséquilibre de température de ce bloc
- il existe une cinquième solution qui me permettrait de laisser en place la résistance chauffante actuelle .
Elle consiste à installer un transformateur de tension variable , ajustable manuellement, sur l'alimentation électrique de la résistance .
Dans mon cas il faudrait, pour des problèmes de prix de ce transformateur de tension, passer en alimentation 230 V mono .
Ce qui ne me pose aucun problème ni sur la ligne d'alimentation (à modifier par moi pour passer de TRI à Mono) ni pour la résistance en place sur le chauffe eau. Elle est équipée d'une tête raccordable en 230 MONO ou en 380 V Tri.
Le transformateur de tension MONO , 3000 VA - 10 A , à entrée 230V , sortie 0 à 300V (dans mon cas ce sera 230V maxi ) est vendu à 74,90 € TTC livré , sur le net .
Ce matériel est déjà utilisé en France pour des utilisations strictement identiques : optimiser manuellement l'appel de puissance du chauffe eau en fonction de la production photovoltaïque et ainsi limiter les exports non payés dans mon cas pour panneaux photovoltaïques au sol et très peu payés dans le cadre des nouveaux contrats (depuis 2025) pour panneaux photovoltaïques sur le toit.
Nota : je suis retraité , donc présent en continu dans ma maison , donc réaliser l'optimisation manuelle de l'autoconsommation de l'électricité photovoltaïque en fonction de l'ensoleillement ne me pose aucun problème.
