Posté : lun. sept. 12, 2011 17:52 pm
Bonjour à tous,
C'est la toute première fois que je poste sur un forum, je ne connais pas tous vos codes alors merci de votre indulgence.
Je me suis inscrit sur votre forum il y a un an environ, à l’époque j’ai également acheté le livre de l’Apper.
J’ai lu et relu ce livre, fouiné dans votre site et d’autres afin de recouper les informations et m’approprier au mieux de mes capacités la technologie du solaire thermique.
Après cette phase de prise de connaissance, j’ai décidé de passer à l’action. Je suis situé à Aix en Provence en maison individuelle.
J’attends du forum que mon projet très simple par rapport à d’autres puisse être critiqué, confirmé ou infirmé et vous remercie tous par avance de vos réponses, surtout de votre patience car c’est un peu long, il faut bien que je présente un tant soit peu mon projet.
Mes interrogations porteront en particulier sur les conditions de mise en place d’un drain back sur échangeur compte tenu de mes propres contraintes.
Ce que j’ai écarté et ce que j’ai retenu :
Bien que c’est là où se situeraient réellement les économies, Il n’y aura pas de chauffage solaire dans un premier temps chez moi car mon habitation située à Aix en Provence nécessite un chauffage haute température s’agissant d’une maison des années 1950 mal isolée. Des travaux de renforcement de l’isolation sont en cours d’étude, ensuite nous verrons, les budgets ne sont pas extensibles.
Je me suis donc concentré sur le CESI.
Le projet
L’existant
Ballon échangeur Ariston de 150 L réchauffé été comme hiver par une chaudière fioul.
Nos besoins
J’ai tenté de mesurer aussi précisément que possible notre consommation d’eau chaude à tous les deux afin de dimensionner correctement le CESi à l’aide du dimensionnement solo de tecsol.
Sachant que :
- que l’eau froide dont je dispose sort à 18° en moyenne (entre 14° au plus froid de l’hiver et jusqu’à 23° au plus chaud de l’été)
- que le débit dont je dispose est de 800L heure,
- que les temps d’utilisation d’eau mélangée à 36° sont de 10minutes par jour en moyenne lave linge et lave vaisselle compris,
Alors l’eau mélangée consommée est de 133 L/jour (10*800/60) dont une consommation d’eau chaude de 57 litres à 60° ou 96 litres à 43°.
Sommes-nous d’accord ?
Le dimensionnement
1 panneau plan de 2.18 de surface utile orienté au 0° sud avec une inclinaison de 45° (coefficients B=0.802 et K =4.223), un ballon double échangeur de 200L avec mitigeur réglé à 43° en sortie de ballon.
Sur le logiciel solo, en consommation annuelle j’ai indiqué 57L (s’agissant de notre consommation d’eau chaude à 60°) et j’ai positionné la température en sortie de ballon après mitigation à 43° ce qui ne veut pas dire que le stock du ballon ne pourra pas monter plus haut en température.
Ai-je bien compris la façon d’entrer les variables dans le logiciel solo ?
Si oui, le logiciel solo me donne une autonomie annuelle de 86,8% avec pour décembre, janvier juillet et août les pourcentages respectifs de 59,6%, 65,4%, 99,8% et 99,8%.
Gestion de la surchauffe l’été en cas d’absence et du gel l’hiver
La gestion du risque de gel ne pose pas de problèmes particuliers si l’on consent à mettre du glicol.
La gestion du risque de surchauffe l’été est plus compliquée à mon sens.
Même si mon panneau est fortement incliné par rapport au soleil (45°) et si ma surface de panneau et mon ballon sont adaptés semble t’il à notre consommation, en cas d’absence l’été le risque de surchauffe est bien présent, ensoleillement maximum et aucun soutirage d’eau chaude.
C’est pourquoi j’ai pensé utiliser un circuit solaire non pressurisé en drain back du type de celle décrite par Yves Guern dans le livre Apper.
Ci-dessous le schéma qui semble répondre à mes besoins, il représente un drain back sur échangeur avec tampon en parallèle placé en amont de l’échangeur. Il est issu de http://matthieu.weber.free.fr/ecologie/ ... index.html
Je précise que la partie drain back est la seule partie qui sera réellement auto construite.
Mes interrogations concernent :
- d’une part le placement correct de l’évent situé à gauche sur le schéma qui permet que l’air poussé par l’eau s’échappe et ne demeure pas dans le circuit, doit-il être positionné au niveau du bas du tampon ou au niveau de l’eau contenue dans le tampon une fois le circuit vidangé ?
- d’autre part concernant la hauteur manométrique qui sépare la pompe et le tampon. J’ai lu dans l’installation de Michel MUGNIER, membre de l’Association B.E.R (Bourgogne Energies Renouvelables) ce qui suit : « De même entre la pompe et le réservoir récupérateur il doit y avoir une hauteur minimale de 1.5 m pour éviter les problèmes de cavitation ( pression insuffisante à l’aspiration qui entraîne une vaporisation de l’eau et la destruction à plus ou moins longue échéance du corps de pompe ) . Enfin il faut absolument que la capacité du réservoir récupérateur soit supérieure à la somme du volume en eau des capteurs , des canalisations aller et retour et de l’échangeur du ballon (quand le circuit est établi il reste encore de l’eau dans le réservoir récupérateur) ». Dans la mesure où, dans mon projet, la distance qui sépare la pompe du tampon ne peut pas être supérieure à 1,10 m, existe-t-il une solution ? La pompe « WILO Star-ST 15/6 eco, 2 niveaux de vitesse réf 742114WS6 » est-elle adaptée à mon projet d’installation ?
Pour info la régulation sera la Resol Deltasol BS/4 qui en principe peut gérer un drain back.
Voilà, je sollicite donc les experts du forum en espérant n’avoir rien oublié.
C'est la toute première fois que je poste sur un forum, je ne connais pas tous vos codes alors merci de votre indulgence.
Je me suis inscrit sur votre forum il y a un an environ, à l’époque j’ai également acheté le livre de l’Apper.
J’ai lu et relu ce livre, fouiné dans votre site et d’autres afin de recouper les informations et m’approprier au mieux de mes capacités la technologie du solaire thermique.
Après cette phase de prise de connaissance, j’ai décidé de passer à l’action. Je suis situé à Aix en Provence en maison individuelle.
J’attends du forum que mon projet très simple par rapport à d’autres puisse être critiqué, confirmé ou infirmé et vous remercie tous par avance de vos réponses, surtout de votre patience car c’est un peu long, il faut bien que je présente un tant soit peu mon projet.
Mes interrogations porteront en particulier sur les conditions de mise en place d’un drain back sur échangeur compte tenu de mes propres contraintes.
Ce que j’ai écarté et ce que j’ai retenu :
Bien que c’est là où se situeraient réellement les économies, Il n’y aura pas de chauffage solaire dans un premier temps chez moi car mon habitation située à Aix en Provence nécessite un chauffage haute température s’agissant d’une maison des années 1950 mal isolée. Des travaux de renforcement de l’isolation sont en cours d’étude, ensuite nous verrons, les budgets ne sont pas extensibles.
Je me suis donc concentré sur le CESI.
Le projet
L’existant
Ballon échangeur Ariston de 150 L réchauffé été comme hiver par une chaudière fioul.
Nos besoins
J’ai tenté de mesurer aussi précisément que possible notre consommation d’eau chaude à tous les deux afin de dimensionner correctement le CESi à l’aide du dimensionnement solo de tecsol.
Sachant que :
- que l’eau froide dont je dispose sort à 18° en moyenne (entre 14° au plus froid de l’hiver et jusqu’à 23° au plus chaud de l’été)
- que le débit dont je dispose est de 800L heure,
- que les temps d’utilisation d’eau mélangée à 36° sont de 10minutes par jour en moyenne lave linge et lave vaisselle compris,
Alors l’eau mélangée consommée est de 133 L/jour (10*800/60) dont une consommation d’eau chaude de 57 litres à 60° ou 96 litres à 43°.
Sommes-nous d’accord ?
Le dimensionnement
1 panneau plan de 2.18 de surface utile orienté au 0° sud avec une inclinaison de 45° (coefficients B=0.802 et K =4.223), un ballon double échangeur de 200L avec mitigeur réglé à 43° en sortie de ballon.
Sur le logiciel solo, en consommation annuelle j’ai indiqué 57L (s’agissant de notre consommation d’eau chaude à 60°) et j’ai positionné la température en sortie de ballon après mitigation à 43° ce qui ne veut pas dire que le stock du ballon ne pourra pas monter plus haut en température.
Ai-je bien compris la façon d’entrer les variables dans le logiciel solo ?
Si oui, le logiciel solo me donne une autonomie annuelle de 86,8% avec pour décembre, janvier juillet et août les pourcentages respectifs de 59,6%, 65,4%, 99,8% et 99,8%.
Gestion de la surchauffe l’été en cas d’absence et du gel l’hiver
La gestion du risque de gel ne pose pas de problèmes particuliers si l’on consent à mettre du glicol.
La gestion du risque de surchauffe l’été est plus compliquée à mon sens.
Même si mon panneau est fortement incliné par rapport au soleil (45°) et si ma surface de panneau et mon ballon sont adaptés semble t’il à notre consommation, en cas d’absence l’été le risque de surchauffe est bien présent, ensoleillement maximum et aucun soutirage d’eau chaude.
C’est pourquoi j’ai pensé utiliser un circuit solaire non pressurisé en drain back du type de celle décrite par Yves Guern dans le livre Apper.
Ci-dessous le schéma qui semble répondre à mes besoins, il représente un drain back sur échangeur avec tampon en parallèle placé en amont de l’échangeur. Il est issu de http://matthieu.weber.free.fr/ecologie/ ... index.html
Je précise que la partie drain back est la seule partie qui sera réellement auto construite.
Mes interrogations concernent :
- d’une part le placement correct de l’évent situé à gauche sur le schéma qui permet que l’air poussé par l’eau s’échappe et ne demeure pas dans le circuit, doit-il être positionné au niveau du bas du tampon ou au niveau de l’eau contenue dans le tampon une fois le circuit vidangé ?
- d’autre part concernant la hauteur manométrique qui sépare la pompe et le tampon. J’ai lu dans l’installation de Michel MUGNIER, membre de l’Association B.E.R (Bourgogne Energies Renouvelables) ce qui suit : « De même entre la pompe et le réservoir récupérateur il doit y avoir une hauteur minimale de 1.5 m pour éviter les problèmes de cavitation ( pression insuffisante à l’aspiration qui entraîne une vaporisation de l’eau et la destruction à plus ou moins longue échéance du corps de pompe ) . Enfin il faut absolument que la capacité du réservoir récupérateur soit supérieure à la somme du volume en eau des capteurs , des canalisations aller et retour et de l’échangeur du ballon (quand le circuit est établi il reste encore de l’eau dans le réservoir récupérateur) ». Dans la mesure où, dans mon projet, la distance qui sépare la pompe du tampon ne peut pas être supérieure à 1,10 m, existe-t-il une solution ? La pompe « WILO Star-ST 15/6 eco, 2 niveaux de vitesse réf 742114WS6 » est-elle adaptée à mon projet d’installation ?
Pour info la régulation sera la Resol Deltasol BS/4 qui en principe peut gérer un drain back.
Voilà, je sollicite donc les experts du forum en espérant n’avoir rien oublié.