Euh
Capteurs en série; pas de problème, 1m de cuivre raccordé à un autre mètre de cuivre présentent bien une perte de charge double
Si l’on assimile un capteur à un élément résistif électrique, une résistance, les pertes de charge sont assimilable à P = R * I^2, avec P = Pertes de charge, R = résistance au passage du fluide (frottements, viscosité…) et I = Débit en sortie de pompe.
En série :
1 capteur : P = RI^2
2 capteurs P = 2R * (2I)^2 = 8 R * I^2, on multiplie la surface par 2 et le débit par 2, donc le tout pa par 8.
3 capteurs : P = 3R * (3I)^3, on multiplie la surface par 2 et le débit par 3 et donc le tout par 27
etc.
En réalité, la relation de carré n’est pas exacte. Si l’on prend les pertes linéiques du cuivre, on est plutôt proche d’une multiplication 6 des pertes pour un doublement de la surface (et donc du débit) ou de 20 pour un triplement…
Calculs « vérifiés » à partir du modèle le plus « simple », un capteur à serpentin comportant x mètres de cuivre d’un diamètre interne y.
Capteur en // : ça se complique…
Dans ce cas, 2 capteurs en // présentent une résistance au passage du fluide divisée par 2 (R = r1 * r2 / (r1 + r2)) mais devant supporté un débit double vu qu’on a doublé la surface.
1 capteur P = RI^2
2 capteurs P = R/2 * (2 I)^2 = 2 R * I^2, on double…
3 capteurs P = R/3 * (3I)^2 = 3 R * I^2, on triple…
etc.
Il me semble que, grosso modo :
Si l’on raccorde des panneaux en série, à chaque fois que l’on double la surface on multiplie par 8 les pertes de charge (6 en réalité). Si l’on triple la surface ce sera 27 fois plus de pertes de charge (20 en réalité).
Si l’on raccorde des panneaux en //, à chaque fois que l’on double la surface on multiplie par 2 les pertes de charge (un peu moins certainement ?). Si l’on triple la surface ce sera 3 fois plus de pertes de charge (...).
Si quelqu’un peut éclairer ma lanterne ressemblant de moins en moins à une vessie
Merci




