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Posté : lun. févr. 27, 2012 18:54 pm
par jean-yves 25
Bonjour à tous.
Je ne sais pas si ma question a déjà été posée si oui je m'en excuse d'avance.
Dans une journée comme aujourd'hui La température dans les panneaux atteins 45°C, le bas du ballon était à 21°C, l'entrée de l'échangeur à 45°C et la sortie à 35°C.
Si je freine le débit je vais faire monter la température dans les panneaux, disons à 55°C ou plus, si j'augmente le débit je vais descendre cette température disons à 35°C.
Ma question est la suivante, vaut-il mieux faire monter la température dans les panneaux (moins de débit) ou la baisser (plus de débit) et être juste au dessus de la température inférieure du ballon, ou est-ce que çà n'a aucune importance et que seul les températures entrée et sortie de l'échangeur sont importantes.
Cordialement
Jean-Yves 25
Posté : lun. févr. 27, 2012 19:08 pm
par Balajol
Bonsoir jean-yves et tous,
Normalement l'idéal est de travailler à basse T°, là ou tu aura le meilleur rendement.
Pour ma part je travaille avec un Delta T de 10 °C (Arret à 8 °C)
Cordialement
Bertrand
Posté : lun. févr. 27, 2012 19:19 pm
par ramses
bonsoir a tous,
en fait, la reponse est basee sur un principe tout simple :
plus ton debit sera eleve et plus la temperature du panneau et donc du retour sera faible. => et donc plus tu seras bas en temperature, moins tu auras de perte au niveau du panneau et du retour et donc plus ton rendement sera eleve.
Il est donc preferable de garder une delta t° raisonnable pour limiter les pertes en panneau et ligne.
Bien a vous tous
Posté : lun. févr. 27, 2012 19:45 pm
par remi.450
[quote="jean-yves 25"]
Ma question est la suivante, vaut-il mieux faire monter la température dans les panneaux (moins de débit) ou la baisser (plus de débit) et être juste au dessus de la température inférieure du ballon, ou est-ce que çà n'a aucune importance et que seul les températures entrée et sortie de l'échangeur sont importantes.
Cordialement
Jean-Yves 25[/quote]
Le but est de conserver un delta T entre ballon et capteur raisonnable comme dit Ramses et c'est bien pour ça que les stations solaires régulent en débit. Si une pompe à une seule vitesse elle va souvent s'arrêter si il n'y a pas beaucoup de soleil. La température de retour au capteur devrait être avoisinante de celle du ballon normalement.
Rémi
Posté : lun. févr. 27, 2012 20:39 pm
par Ottiti
Bonjour
La question de jean-yves n'est elle pas plus une question sur le débit a avoir plutôt que sur le démarrage de l'installation
Ma gestion , dans mon cas:
-Maintiens un minimum de 2 degrés entre l'entrée/sortie du serpentin du ballon
-Fais varier la vitesse si cet écart est de plus de 10°c.
Donc sur une même vitesse entre 2 et 10°c
Arret en dessous de 2°c
Vitesse supérieure si le delta est de plus de 10°c
actuellement je suis monté a 67% de la vitesse pour une température panneau de 71°c. En peu de temps la température est passé à 60°c
Comme le dis Balajol il vaut mieux être en plus basse température mais vaut aussi tenir compte de l'usage de l'eau. De l'ECS à 30°c ce n'est pas trop utile a part en pré-chauffage comme moi.
De plus il faut une gestion qui peut gérer un circulateur a vitesse variable.
Comme d'habitude c'est une question de compromis
A+
Posté : lun. févr. 27, 2012 23:27 pm
par remi.450
De l'ECS à 30°c ce n'est pas trop utile a part en pré-chauffage comme moi.
De toute façon la bonne température ECS solaire vient de beaucoup de paramètre et pas que d'un delta T.
Rémi
Posté : mar. févr. 28, 2012 1:05 am
par patrick07
Perso je n'ai jamais trouvé d'avantages flagrants à la variation de vitesse sur un circuit primaire solaire. Comme ce circuit est une boucle et que le débit est le même dans toute celle-ci (normal, sinon problème !!!), le transfert d'énergie se résume au rapport de surface absorbeur/surface serpentin ballon.
En diminuant le débit une quantité + faible d'eau va recevoir une puissance solaire constante de xxxWatts, elle va donc s'échauffer +.
À contrario, la puissance d'échange du serpentin du ballon étant elle aussi constante, le liquide calo va ressortir + froid et va repartir vers les capteurs où il va être réchauffé de xx°C... et c'est reparti pour un tour mais au final la température moyenne de la boucle n'aura pas variée de grand chose.
Le raisonnement est bien sûr différent quand on bascule d'un ballon ECS à puissance de serpentin réduite à un circuit de chauffage beaucoup plus puissant.
Note: Un thermostat différentiel tout bête n'est autre qu'un variateur de vitesse maintenant un DeltaT constant.

Posté : mar. févr. 28, 2012 8:14 am
par jean-yves 25
Bonjour à tous,
Merci pour vos réponses, en fait je pensais que c'était carrément le contraire. Durant la période estival, je ne me posais pas trop la question, mais au printemps et à l'automne je ne trouvais pas de réglage idéal.
Je vais faire quelques réglage et je reviendrais vous dire ce qu'il en est.
Salutations
Jean-Yves 25
Posté : mar. févr. 28, 2012 8:54 am
par Ottiti
ramses a écrit :voila que Luc begaye maintenant !!!

Salut à tous
la variation de vitesse du circulateur, permet bien d'abaisser la température de travail et surtout optimise le transfert de calories.
Si c'est trop chaud par rapport au ballon ça passe moins bien
Il y a bien un rapport entre le débit et le transfert de calories.
Même si au final la différence globale ne doit pas être effectivement énorme.
Citation:
De l'ECS à 30°c ce n'est pas trop utile a part en pré-chauffage comme moi.
De toute façon la bonne température ECS solaire vient de beaucoup de paramètre et pas que d'un delta T.
Rémi
Remi je ne vois pas trop le rapport entre ce que j'ai dis et ta réponse ?
A+
Posté : mar. févr. 28, 2012 9:19 am
par remi.450
remi.450 a écrit :Ottiti a écrit : De l'ECS à 30°c ce n'est pas trop utile a part en pré-chauffage comme moi.
De toute façon la bonne température ECS solaire vient de beaucoup de paramètre et pas que d'un delta T.
Rémi
Ce que je veux dire tout simplement est que pour avoir une température ECS haute il y a plusieurs paramètres. Ils sont l'ensoleillement, la durée, le volume du ballon, la surface des capteurs, la régulation, les pertes, etc......
Mais de l'eau à 30°c on peut prendre une douche.
Rémi
Posté : mar. févr. 28, 2012 9:36 am
par epfyffer
[quote="remi.450"]
Mais de l'eau à 30°c on peut prendre une douche.
Rémi[/quote]
on voit que tu connais pas ma femme

Posté : mar. févr. 28, 2012 14:41 pm
par Ottiti
Bonjour
Ni la mienne, de toutes façon je suis frileux
Et en plus Remi tu fais quoi des risques de légionellose ?
Tu rentres a 30°c dans un ballon qui ressort à 50°c c'est toujours mieux que de rentrer a 12°c, ça fait tous de même 18°c de gagné
Et c'est sur que pour atteindre la "bonne" température d'ECS faut du soleil mais surtout un temps assez long d'ensoleillement le reste est constant dans l'installation (capteur/ballon/pertes)
Avec peu de soleil je tourne à 3Kw/h et vers 35°c en moyennes dans le ballon
Avec plus de soleil je tourne à 9 Kw/h et vers 55°c dans le ballon
et dans ce dernier cas je récupère entre 9 000 et 35 000 watt par jour
ll suffit de quelques nuages pour faire écrouler le gain journalier
Tous ceci ne tiens qu'a peu de chose
A+
Posté : mar. févr. 28, 2012 14:50 pm
par remi.450
Et en plus Remi tu fais quoi des risques de légionellose ?
Ben je trouve qu'il y a plus de risque ailleurs qu'avec ces petites bêtes.
C'est mon point de vue. Et on peut avaler et non inhaler les légionelles.
Rémi
Posté : mar. févr. 28, 2012 15:38 pm
par Ottiti
Bonjour
J'ai le même avis que toi d’où le "

"
quoique depuis l'info sur la légionellose à la réunion avec des installation ECS solaire j'en tiens un peu plus compte qu'avant.
Seul les imbéciles ne changent pas d'avis. Mais je pense que actuellement on en fait un peu trop dans le principe de précossion vis à vis de la légionellose.
Cela n'aurait du que concerner que les hôpitaux voir les lieux publics comme avant et non pas le particulier. A chacun d'estimer le risque et a l'assumer.
Comme pour toi c'est un avis personnel
A+