Posté : ven. mars 05, 2010 1:05 am
Etat des lieux:
J’habite en Cerdagne dans la partie montagneuse des Pyrénées Orientales à 1400 mètre d’altitude à coté de Font-romeu. Malgré des hivers froids nous bénéficions de près de 3000 heures d’ensoleillement par an (Dixit météo-France) C’est dans cette région qu’ont été construit le four solaire d’Odeillo et la centrale Thémis.
Il y a 25 ans, à l’auto construction de ma maison, j’avais opté tout naturellement étant donné l’environnement pour un chauffage solaire de type « mur Trombe ». Le complément du chauffage se fait avec un insert.
(Si ça vous intéresse je peux vous décrire l’auto construction de « mur trombe »)
Cette première solution me permet d’économiser à vu de nez 50% à 60% du cout de chauffage.
J’ai fait la comparaison avec une maison de même année de construction de même volume mais de fabrication traditionnelle elle nécessite 20 à 25 stères de bois par hiver pour se chauffer dans le même temps je n’en consomme que 6 à 8 stères.
J’avais quand même noyé dans les dalles des serpentins de tuyaux au cas où.
Monté le bois pour l’insert tous les soirs c’était pas mal, maintenant ça commence à me peser (on devient fainéant), du coup je décide de vitaliser le plancher chauffant pour compléter le chauffage.
Caractéristique de la construction : isolation extérieure 8 cm de polystyrène, plancher en ourdis polystyrène, toit 45 cm de laine de verre. (Pour avoir le maximum d’inertie thermique à l’intérieur de la maison)
Mise en place du projet:
Premièrement évaluer précisément mes besoins en chauffage :
N’étant pas un grand théoricien et les études caloriques de me semblant complexes, j’ai opté pour un test en réel.
Je me suis amusé à installé un vieux cumulus de 200 litres ayant une résistance chauffante de 2400Watt, un circulateur, que j’ai branché au plancher chauffant du 1er étage. Le thermostat du cumulus étant mort, je régule la température par une horloge. Et la surprise en faisant fonctionner la résistance 18 heures par jour (j’obtient une eau en sortie de ballon de 32°, un plancher à 20°, 22° environ et la température de la maison sans aucun autre apport oscille entre 18° et 22° (apport des « murs Trombe »)au 1er étage et entre 16° et 18° au 2e étage malgré des température extérieures de l’ordre de -10°C
Je prends ma calculette et fais mes comptes mes besoins sont 43 kilowatt /jour pour décembre, janvier, février.
36 kilowatt /jour pour fin février et début mars. (15 heures de chauffe).
Décision :
Produire de l’eau chaude solaire pour le plancher chauffant et compléter par un apport électrique ci-besoin et pour en même temps produire l’eau chaude sanitaire solaire.
Après avoir épluché votre site, très riche et varié, j’ai opté pour :
• Installer un stockage de 600 ou 800 litres, chauffé au solaire, en série avec un cumulus pour les planchers chauffants le retour des planchers chauffants se déversera directement dans le stockage solaire. A priori s’il n’y a pas de stratification je ne pense pas que ce soit un problème étant donné que la température d’entrée dans le plancher chauffant est au maximum de 32°c.
• Utiliser le principe du drain back en circuit fermé (pas de glycol) pour pouvoir chauffer directement l’eau du stockage et supprimer les pertes au niveau du transfert de calorie entre les circuits.
• Positionner dans un premier temps 6 m² de panneau solaire sur la balustrade du balcon du 2e étage.
• Changer le cumulus ECS pour un cumulus avec échangeur
Jusque la c’est facile passons au plan : (en pièce jointe)
Quelques inconnues:
Quel volume de stockage solaire?
Au niveau du pilotage de la régulation entre les stockages je n’y entends rien
Je compte me servir de mitigeur thermostatique (A) pour réguler mon plancher chauffant ne vas-t-il pas trop freiner la circulation quelles sont les pertes?
Un mitigeur thermostatique (B) pour forcé le passage de l’eau dans le ballon ECS si le panneau donne en sortie plus de 50°C pensez vous que ça marche ?
Le gros morceau c’est le drain back si la cuve est au rez-de-chaussée pour les panneaux c’est nickel mais je me demande au niveau du plancher chauffant du 2ème et de l’échangeur du ballon ECS j’ai peur d’avoir au minimum des bulles et même surement de l’air.
J’habite en Cerdagne dans la partie montagneuse des Pyrénées Orientales à 1400 mètre d’altitude à coté de Font-romeu. Malgré des hivers froids nous bénéficions de près de 3000 heures d’ensoleillement par an (Dixit météo-France) C’est dans cette région qu’ont été construit le four solaire d’Odeillo et la centrale Thémis.
Il y a 25 ans, à l’auto construction de ma maison, j’avais opté tout naturellement étant donné l’environnement pour un chauffage solaire de type « mur Trombe ». Le complément du chauffage se fait avec un insert.
(Si ça vous intéresse je peux vous décrire l’auto construction de « mur trombe »)
Cette première solution me permet d’économiser à vu de nez 50% à 60% du cout de chauffage.
J’ai fait la comparaison avec une maison de même année de construction de même volume mais de fabrication traditionnelle elle nécessite 20 à 25 stères de bois par hiver pour se chauffer dans le même temps je n’en consomme que 6 à 8 stères.
J’avais quand même noyé dans les dalles des serpentins de tuyaux au cas où.
Monté le bois pour l’insert tous les soirs c’était pas mal, maintenant ça commence à me peser (on devient fainéant), du coup je décide de vitaliser le plancher chauffant pour compléter le chauffage.
Caractéristique de la construction : isolation extérieure 8 cm de polystyrène, plancher en ourdis polystyrène, toit 45 cm de laine de verre. (Pour avoir le maximum d’inertie thermique à l’intérieur de la maison)
Mise en place du projet:
Premièrement évaluer précisément mes besoins en chauffage :
N’étant pas un grand théoricien et les études caloriques de me semblant complexes, j’ai opté pour un test en réel.
Je me suis amusé à installé un vieux cumulus de 200 litres ayant une résistance chauffante de 2400Watt, un circulateur, que j’ai branché au plancher chauffant du 1er étage. Le thermostat du cumulus étant mort, je régule la température par une horloge. Et la surprise en faisant fonctionner la résistance 18 heures par jour (j’obtient une eau en sortie de ballon de 32°, un plancher à 20°, 22° environ et la température de la maison sans aucun autre apport oscille entre 18° et 22° (apport des « murs Trombe »)au 1er étage et entre 16° et 18° au 2e étage malgré des température extérieures de l’ordre de -10°C
Je prends ma calculette et fais mes comptes mes besoins sont 43 kilowatt /jour pour décembre, janvier, février.
36 kilowatt /jour pour fin février et début mars. (15 heures de chauffe).
Décision :
Produire de l’eau chaude solaire pour le plancher chauffant et compléter par un apport électrique ci-besoin et pour en même temps produire l’eau chaude sanitaire solaire.
Après avoir épluché votre site, très riche et varié, j’ai opté pour :
• Installer un stockage de 600 ou 800 litres, chauffé au solaire, en série avec un cumulus pour les planchers chauffants le retour des planchers chauffants se déversera directement dans le stockage solaire. A priori s’il n’y a pas de stratification je ne pense pas que ce soit un problème étant donné que la température d’entrée dans le plancher chauffant est au maximum de 32°c.
• Utiliser le principe du drain back en circuit fermé (pas de glycol) pour pouvoir chauffer directement l’eau du stockage et supprimer les pertes au niveau du transfert de calorie entre les circuits.
• Positionner dans un premier temps 6 m² de panneau solaire sur la balustrade du balcon du 2e étage.
• Changer le cumulus ECS pour un cumulus avec échangeur
Jusque la c’est facile passons au plan : (en pièce jointe)
Quelques inconnues:
Quel volume de stockage solaire?
Au niveau du pilotage de la régulation entre les stockages je n’y entends rien
Je compte me servir de mitigeur thermostatique (A) pour réguler mon plancher chauffant ne vas-t-il pas trop freiner la circulation quelles sont les pertes?
Un mitigeur thermostatique (B) pour forcé le passage de l’eau dans le ballon ECS si le panneau donne en sortie plus de 50°C pensez vous que ça marche ?
Le gros morceau c’est le drain back si la cuve est au rez-de-chaussée pour les panneaux c’est nickel mais je me demande au niveau du plancher chauffant du 2ème et de l’échangeur du ballon ECS j’ai peur d’avoir au minimum des bulles et même surement de l’air.