Solaire thermique à l'ère des canicules ?
Posté : ven. juin 26, 2026 15:12 pm
Bonjour,
J'avais pour projet une rénovation totale de la maison (170 m²), toiture exposée plein sud, en zone inondable, d'installer un SSC solaire + cheminée bouilleur (en plus d'une ITE) afin de réduire au maximum la consommation d'énergie avec le meilleur rendement des panneaux solaires et l'accès au bois peu cher, facilement indépendant du réseau d'énergie et des variations de prix de l'énergie futures.
Le système étant assez simple, le sous-sol inondable ne présentait un risque que pour des vannes et circulateurs qui sont relativement peu onéreux, le bouilleur à l'étage, les panneaux sur le toit.
Le problème d'un point de vue pollution reste le bois, qui sans être néfaste pour le climat dans la boucle circulaire du CO2 rejette pas mal de particules fines, et ça reste une épine dans le pied de celui qui voudrait modérer son impact, surtout face à l'alternative des PAC et de l'électricité française.
Et voici la claque de la canicule qui arrive (d'autant plus que la maison est mal isolée actuellement) et malgré une gestion active des fenêtres/volets, on prend conscience que malgré une bonne isolation, la nécessité d'un rafraichissement sera nécessaire.
Et là ça chamboule tout, parce que le solaire thermique est très performant pour chauffer, mais c'est tout, la cheminée, ben pareil...
Il y aurait 2 possibilités, on est en zone inondable car dans le lit secondaire de l'Yonne, avec nappe de surface partout sous nos pieds, ce qui ouvre éventuellement une option à un forage peu profond (sous réserve des autorisations réglementaire pour un forage, en zone inondable qui plus est) qui pourrait donne lieu à un refroidissement léger dans le plancher hydraulique, voir un peu plus avec des ventilo-convecteurs dans les chambres où le confort thermique est plus critique. Bien sûr, il faut que la profondeur du captage permette d'avoir une eau à moins de 15°C en pleine canicule.
L'autre option est d'utiliser une PAC, mais là c'est un autre monde, une PAC eau/eau si le forage est possible permettrait d'assurer le chauffage et le rafraîchissement, actif si besoin ou simplement par circulation de la température du forage, exit donc l'investissement redondant du solaire thermique et du bouilleur, remplacé alors par le côté obscur du solaire : le PV qui alimentera sans problème la PAC l'été, et d'autres usages électrique que le thermique ne sait pas faire. L'inconvénient est de devoir placer la PAC à l'étage de vie pour éviter le risque d'inondation. Et dépendance à un service de maintenance, d'un système complexe et onéreux à la durée de vie plus faible qu'un circuit solaire thermique.
En cas d'impossibilité réglementaire de forer, une PAC air/eau ferait aussi l'affaire avec un COP plus faible et moins régulier, le bruit de l'échangeur externe en plus.
Des avis suite à des expériences ou réflexions similaires ?
J'avais pour projet une rénovation totale de la maison (170 m²), toiture exposée plein sud, en zone inondable, d'installer un SSC solaire + cheminée bouilleur (en plus d'une ITE) afin de réduire au maximum la consommation d'énergie avec le meilleur rendement des panneaux solaires et l'accès au bois peu cher, facilement indépendant du réseau d'énergie et des variations de prix de l'énergie futures.
Le système étant assez simple, le sous-sol inondable ne présentait un risque que pour des vannes et circulateurs qui sont relativement peu onéreux, le bouilleur à l'étage, les panneaux sur le toit.
Le problème d'un point de vue pollution reste le bois, qui sans être néfaste pour le climat dans la boucle circulaire du CO2 rejette pas mal de particules fines, et ça reste une épine dans le pied de celui qui voudrait modérer son impact, surtout face à l'alternative des PAC et de l'électricité française.
Et voici la claque de la canicule qui arrive (d'autant plus que la maison est mal isolée actuellement) et malgré une gestion active des fenêtres/volets, on prend conscience que malgré une bonne isolation, la nécessité d'un rafraichissement sera nécessaire.
Et là ça chamboule tout, parce que le solaire thermique est très performant pour chauffer, mais c'est tout, la cheminée, ben pareil...
Il y aurait 2 possibilités, on est en zone inondable car dans le lit secondaire de l'Yonne, avec nappe de surface partout sous nos pieds, ce qui ouvre éventuellement une option à un forage peu profond (sous réserve des autorisations réglementaire pour un forage, en zone inondable qui plus est) qui pourrait donne lieu à un refroidissement léger dans le plancher hydraulique, voir un peu plus avec des ventilo-convecteurs dans les chambres où le confort thermique est plus critique. Bien sûr, il faut que la profondeur du captage permette d'avoir une eau à moins de 15°C en pleine canicule.
L'autre option est d'utiliser une PAC, mais là c'est un autre monde, une PAC eau/eau si le forage est possible permettrait d'assurer le chauffage et le rafraîchissement, actif si besoin ou simplement par circulation de la température du forage, exit donc l'investissement redondant du solaire thermique et du bouilleur, remplacé alors par le côté obscur du solaire : le PV qui alimentera sans problème la PAC l'été, et d'autres usages électrique que le thermique ne sait pas faire. L'inconvénient est de devoir placer la PAC à l'étage de vie pour éviter le risque d'inondation. Et dépendance à un service de maintenance, d'un système complexe et onéreux à la durée de vie plus faible qu'un circuit solaire thermique.
En cas d'impossibilité réglementaire de forer, une PAC air/eau ferait aussi l'affaire avec un COP plus faible et moins régulier, le bruit de l'échangeur externe en plus.
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